Le rock cambodgien des 60s

Durant les deux décennies entre l'indépendance et l'arrivée des khmers rouges, le Cambodge s'est emparé du Rock’n’Roll et l'a adapté à sa culture. Cette scène musicale disparut brutalement à l'arrivée des khmers rouges au pouvoir en 1975.

Le style pouvait varier des solos de guitare psychédéliques à un genre inspiré de la Motown.

Le rock est apparu au Cambodge par le biais de la France. Les cambodgiens les plus riches qui voyagèrent ou étudièrent à Paris dans les années 50 et 60 écoutèrent les chanteurs français, qui eux-mêmes écoutaient la musique des États-Unis et de l'Angleterre.

Puis, comme en occident, la musique se transforma au début des seventies. Peu de temps avant le début de la guerre civile, une nouvelle génération de musiciens émergea, moins liée à la tradition et plus influencée par les États-Unis. Mais beaucoup de musiciens cambodgiens passaient toujours sans problème de la musique traditionnelle à la musique occidentale.

La musique a toujours été une partie importante de la culture cambodgienne, et s'intéresser au Rock'n'roll était naturel pour eux. Il ne se bornèrent pas a copier la musique occidentale, mais l'adaptèrent à leurs goûts et gardèrent les structures mélodiques propres au Cambodge.

Les principales stars de l'époque, Sinn Sisamouth et Ros Sereisothea n'étaient pas du tout du style "Drugs and Rock'n'roll". Ros Sereisothea était un femme khmère respectueuse des traditions, elle était réservée et s'habillait de façon discrète. Quand à Sinn Sisamouth, il était connu pour son professionnalisme, il ne buvait pas, de fumait pas et ne collectionnait pas les conquêtes.

Comme beaucoup d'autres vedettes, Ros Sereisothea et Sinn Sisamouth moururent sous le règne des khmers rouges, tous les chanteurs connus étant devenus des cibles pour le régime.

Aujourd'hui, les jeunes cambodgiens connaissent et apprécient la musique des années 60. Il n'est pas rare d'entendre des enregistrements des classiques de Sinn Sisamouth, Ros Sereisothea dans les mariages.

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